| Tripartite: la rupture |
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| Écrit par Armand Wildanger |
| Mercredi, 28 Avril 2010 15:51 |
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Le NGL-SNEP s’étonne, sans cynisme, du fait qu’autant de gens intelligents réunis n’arrivent pas à trouver des solutions intelligentes pour le bien du pays. Néanmoins, nous soutenons en principe la position des syndicats de la tripartite pour trois raisons majeures: 1: lors des élections législatives de 2009, les partis gouvernementaux ont promis la „sécurité“ et une politique sociale aux électeurs. Par ailleurs, il était question de ne pas augmenter les impôts et de ne pas toucher à l’indexation des salaires. Une année plus tard, la réalité a rattrapé les mensonges électoraux. Au vu de ces mensonges, un syndicat digne de ce nom ne peut faire autrement que de refuser les mesures proposées. 2: Il est inadmissible que le gouvernement abolisse les acquis sociaux par la politique des petits pas. Le gouvernement doit jouer franc jeu et discuter en même temps de la question des retraites et de la Sécurité sociale. 3: Le Gouvernement n’a pas opté pour le chemin le plus sûr, mais pour le chemin le plus facile. Aucun démantèlement social, aussi petit soit-il, ne doit être accepté avant que le Gouvernement montre l‘exemple et affiche ses intentions de faire des économies dans ses propres rangs. Le NGL-SNEP soutient les syndicats parties à la tripartite dans cette situation bien spécifique et exige que ces derniers tiennent le cap et aillent, s’il le faut, jusqu’à la grève générale. Il faut espérer que la base partisane des socialistes reste solidaire avec ses collègues syndicalistes et que les députés syndicalistes PCS ne changent pas de veste pour trahir les travailleurs. |
| Mise à jour le Mercredi, 28 Avril 2010 16:04 |



Le bureau exécutif du NGL-SNEP s’est réuni hier soir pour analyser les résultats des réunions tripartites.
