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04 | 09 | 2010
Umfrage: Inwiefern sind Sie von der Krise betroffen? PDF Drucken E-Mail
News
Geschrieben von: Armand Wildanger   
Donnerstag, den 25. Februar 2010 um 11:54 Uhr

depressionUnsere Umfrage über die Auswirkungen der Wirtschaftskrise bei den Arbeitnehmern wurde bei 115 Personen durchgeführt.

34.8% der Befragten bestätigen Spannungen in ihrem Betrieb.

28.7% sehen keinen Unterschied zu vorher.

15.7% der befragten haben ihren Job verloren und

11.3% mussten Lohneinbussen hinnehmen.

9,6% droht eine Entlassung wegen der Krise.

Man kann daraus schließen, dass 36,6%, also ein Drittel der Arbeitnehmer, zumindest eine Verunsicherung ihrer Lebens- und Arbeitsbedingungen erleiden.

Wir werden uns eingehend mit dem Thema befassen und unsere Feststellungen der letzten 18 Monate veröffentlichen.

Wir zählen auf Ihre Mitsprache auf unserem Forum.

Zuletzt aktualisiert am Donnerstag, den 25. Februar 2010 um 12:12 Uhr
 
Geldsegen für die repräsentativen Gewerkschaften PDF Drucken E-Mail
News
Geschrieben von: Armand Wildanger   
Montag, den 04. Januar 2010 um 15:00 Uhr

budget2010

Trotz Krise (oder eben gerade wegen der Krise) sehen die repräsentativen Gewerkschaften1 (zu denen wir nicht gehören)  dieses Jahr wieder einem Geldsegen (durch den Staatshaushalt) in Höhe von 770.000€ entgegen, großzügig ausgegeben von der Regierung und gebilligt und abgesegnet (ohne demokratische Debatte) vom Parlament.

Diese wohlwollende Geste wird vom Steuerzahler finanziert, und dies schon seit Jahren.

Welch Menetekel in Krisenzeiten, bedenkt man das alte Sprichwort: "Wessen Brot ich eß, dessen Lied ich sing".

 

1. Ein relativer Begriff der von Sozialwahlen zu Sozialwahlen angepasst wird, um es regierungsnahen Gewerkschaften zu ermöglichen, ihr Mitspracherecht nicht zu verlieren und von Privilegien profitieren zu dürfen, wie diesem Trinkgeld in Höhe von kapp einer Dreiviertelmillion Euro.

Zuletzt aktualisiert am Montag, den 04. Januar 2010 um 15:30 Uhr
 
BRINK'S: Article du "QUOTIDIEN" du 4 février 2010 PDF Drucken E-Mail
Betriebe
Geschrieben von: Armand Wildanger   
Donnerstag, den 04. Februar 2010 um 15:10 Uhr

Brink's Luxembourg: rien ne va plus!


image
La direction de Brink's Luxembourg, dont le siège est à Hamm,
n'a hier pas souhaité s'exprimer sur le sujet.

 

Face au refus de dialogue social de la part de la direction de Brink's Luxembourg, le NGL-SNEP a décidé d'entamer une procédure de conciliation. La grève dans l'entreprise de gardiennage est imminente.

La délégation du personnel de l'entreprise Brink's et le NGL-SNEP dénoncent une violation systématique des droits des salariés par la direction. Brink's emploie actuellement 970 salariés au Luxembourg. / De notre journaliste Olivier Landini

SIMONESCHI_RegisLa direction nous a clairement dit que si ses agissements n'étaient pas légaux, on n'avait qu'à l'attaquer», expliquait hier Régis Simoneschi, président de la délégation du personnel de Brink's Luxembourg, qui déplore un dialogue social au point mort avec sa direction depuis plus d'un an. Face à ce refus de vouloir dialoguer, la délégation du personnel, soutenue par le syndicat majoritaire dans l'entreprise de gardiennage - le NGL-SNEP - a donc décidé de porter l'affaire en justice et de mettre en route une procédure de conciliation. La grève des agents de gardiennage est donc imminente chez Brink's Luxembourg qui emploie aujourd'hui quelque 970 salariés, dont 80% de frontaliers.

Violation des dispositions légales sur le congé, retraits illégaux sur salaire, système d'astreinte gratuit au profit de l'entreprise, comité mixte bafoué et court-circuité. «Plus on fouille, plus on se rend compte que cette entreprise pratique une violation systématique des droits des salariés», indiquait hier Armand Wildanger, secrétaire général au NGL-SNEP.

Sans compter les «pressions» et autres «menaces» auxquelles serait soumis le personnel. Les salariés seraient en effet sous une surveillance permanente, à en croire Régis Simoneschi. La direction guetterait le moindre manquement de ses agents pour prétexter une faute grave et ainsi disposer d'un motif de licenciement. «On a davantage peur de rencontrer nos chefs que des braqueurs quand on est en service. Il y a un clivage qui s'est créée entre la direction et les salariés. Les gens viennent travailler le matin avec la peur au ventre, craignant de devoir annoncer l'après-midi à leur femme qu'ils ont été remerciés. Vous êtes en effet viré du jour au lendemain dans cette entreprise», relate le président de la délégation.

Des salariés armés sous pression

À en croire les chiffres avancés par le NGL-SNEP, Brink's Luxembourg licencierait en effet cinq personnes par mois depuis octobre. Les procédures de licenciements affecteraient même des délégués du personnel. «Ils ont probablement trop de personnel et pas le travail nécessaire pour les employer», estime Régis Simoneschi. De plan social, la direction ne voudrait pourtant pas entendre parler. Cela risquerait en effet de lui revenir beaucoup plus cher que la stratégie adoptée actuellement, même si celle-ci se révèle illégale. «Il y a un quota. Tous les mois, il y a des gens qui doivent dégager», poursuit le président de la délégation.
Armand Wildanger se disait hier très préoccupé par la situation, ne cachant pas qu'il craignait même qu'une grève sauvage n'éclate prochainement (comme c'est le cas en Belgique, d'ailleurs).

Le secrétaire général du syndicat se disait également très inquiet de savoir qu'une grande partie des salariés qui se retrouvent aujourd'hui sous pression chez Brink's sont armés. Et toujours à en croire Armand Wildanger, certains salariés lui auraient même confié qu'ils pensaient au suicide.

Après l'échec, la semaine dernière, de faire intervenir l'Inspection du travail dans ce conflit et face à ce que le NGL-SNEP qualifie de «sabotage des relations sociales civilisés», le syndicat a donc décidé de porter l'affaire en justice et de mettre en route une procédure de conciliation en vue de pouvoir entamer une grève légale.

Contacté hier par nos soins, le secrétariat de l'entreprise Brink's Luxembourg nous a confié que la direction (dirigée par Laurent Turmes, ancien directeur de Villeroy & Boch) ne souhaitait pas s'exprimer sur le sujet.

Zuletzt aktualisiert am Freitag, den 05. Februar 2010 um 07:50 Uhr
 
Kollektivurlaub 2010 PDF Drucken E-Mail
News
Geschrieben von: Armand Wildanger   
Montag, den 21. Dezember 2009 um 07:58 Uhr

Der folgende Kollektivurlaub ist von sämtlichen Unternehmen zu beachten, die in Luxemburg tätig sind:

Gewerbe

Sommer 2010

Winter 2009/2010

Hoch- und Tiefbau 30. Juli 2010 - 20. August 2010 19. Dezember 2009 - 6. januar 2010
Sanitär-, Klimatechnik und Heizungsmonteure
2. August 2010 - 20. August 2010
kein Kollektivurlaub
Gipser und Fassadenmacher
31. Juli - 20. August 2010
kein Kollektivurlaub

Diese Daten können sich noch ändern.

Folgende Branchen sind nicht an den Kollektivurlaub gebunden:

  • Liftbauer
  • Platten- und Fliesenleger
  • Elektriker
  • Schreiner
  • Maler
  • Dachdecker, Zimmerleute, Spengler und Wärmeisolierer
  • Glaser

 

Hoch- und Tiefbau

Vom Kollektivurlaub sind folgende Gewerbe betroffen:

  • Bauunternehmer
  • Strassenbau und Pflasterarbeiten
  • Estrichleger
  • Erdbau, Ausbaggerungs- und Kanalarbeiten
  • Asphaltierarbeiter
  • Fugenverleger
  • Eisenbieger für Eisenbeton
  • Bohrungen und Verankerungen

 

Sanitär-, Klimatechnik und Heizungsmonteure

Folgende Gewerbe sind betroffen:

  • Heizungs- und Sanitärinstallateure

Achtung: Firmen im bereich Montage von Kälteanlagen sind nicht obligatorisch an den Kollektivurlaub gebunden. Tun die Beschäftigten während dieser Zeit Dients, haben sie ein Anrecht auf Urlaub über 15 aufeinanderfolgende Arbeitstage im Zeitraum zwischen Anfang Mai und Ende Oktober.

 

Zuletzt aktualisiert am Montag, den 21. Dezember 2009 um 15:41 Uhr
 
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